Le texte Experience and Poverty de Walter Benjamin reste, à mes yeux, l’un de ces textes courts qui continuent longtemps à travailler la pensée.

Benjamin y met en scène un monde où l’expérience ne se transmet plus comme avant, où les certitudes héritées se fissurent, et où l’on se retrouve à vivre dans une modernité faite autant de promesses que de ruines.

Ce qui me frappe surtout, c’est la manière dont il relie :

  • l’appauvrissement de l’expérience ;
  • la fragilité de la transmission ;
  • et la nécessité de repenser ce que peut signifier commencer à nouveau.

Revenir à ce texte, c’est aussi se demander ce qu’il reste d’une expérience partageable dans des mondes traversés par les crises, les ruptures et la vitesse.